Thèses en cours

Doctorants

Annise RIVIERE

Fragmentation d'un liquide par une onde de choc

MGEPE – ED 468

Laboratoire : CEG Gramat (CEA),
Directeurs de Thèse : Yannick LE MAOULT (ICA), Frédéric HEYMES (LSR)
Encadrement : Rémi GILBLAS (ICA), Pierre LAURET (LSR)

Résumé : Ce travail consiste à explorer la fragmentation de différents liquides soumis à une détonation et à la post-combustion afférente. Cette recherche expérimentale se fera par le biais d’essais à plusieurs échelles (échelle réelle et échelle réduite) et avec des techniques métrologiques non intrusives.

Audrey COURTIER

Impact sanitaire et environnemental de la présence de cyanobactérie dans le bassin de Thau

Ecole Doctorale Risques et Société Mines Alès – U. Nîmes, ED 583

Laboratoire : LGEI (EMA),
Directeurs de Thèse : Sophie SAUVAGNARGUES (LGEI)
Encadrement : Florian TENA-CHOLLET (LGEI)

Résumé : La présence de contaminants environnementaux dans le bassin de Thau pose des problèmes à la fois pour l’économie locale et des questionnements en termes de santé publique.

Publiée en 2013, une étude épidémiologique réalisée par le CHU de Montpellier a montré que le risque de développer une maladie neurodégénérative (et notamment la sclérose latérale amyotrophique) était plus importante chez la population vivant à proximité du bassin. Si la présence de cyanobactéries productrices de toxines BMAA (béta-Méthylamino-L-alanine) constitue un facteur de risque pour le développement de cette maladie, le lien formel n’a à ce jour pas pu être établi. Le projet de thèse visera à définir les facteurs environnementaux pouvant influencer le développement de maladies. Dans le cadre de cette thèse, les acteurs locaux comme le syndicat mixte du bassin de Thau seront sollicité.

Mots-clés : Eau, air, contaminant biologique et chimique bioaérosols

Cyril ORENGO

Modélisation de mobilités en situation de crise : application à une problématique d'évacuation préventive de l'aire urbaine de l'agglomération d'Alès en cas de rupture de barrage.

Ecole Doctorale Risques et Société Mines Alès – U. Nîmes, ED 583

Laboratoire : LGEI (EMA),
Directeurs de Thèse : Sophie SAUVAGNARGUES (LGEI)
Encadrement : Florian TENA-CHOLLET (LGEI)

Résumé : Le 2 décembre 1958, le barrage de Malpasset, en amont de Fréjus, cède. Près de 50 millions de mètres cube arrivent aux portes de la ville Varoise en moins de 20 minutes. Pris de court, par un incident brutal à la cinétique fulgurante, survenu en début de soirée, aucune réponse adaptée n’a pu être donnée par les autorités compétentes. 423 décès, et plusieurs millions d’euros de dégâts seront à déplorer.
Mon travail consiste à construire une simulation d’évacuation préventive de grande ampleur, à l’aide d’outils d’intelligence artificielle distribuée. Le but est de comprendre les phénomènes à micro échelle influant sur le déroulement macro. Parmi les applications possibles du modèle, le test du plan particulier d’intervention de Sainte Cécile d’Andorge, par exemple, nous permettrait de vérifier la fluidité des déplacements ou le bon calibrage des PRE (Point de rassemblement des évacués).

Beugré KOUKOUALE

La problématique de la gestion des risques industriels majeurs dans les grands dépôts pétrolioers de Vridi Canal à Abidjan.

Ecole Doctorale Risques et Société Mines Alès – U. Nîmes, ED 583

Laboratoire : LGEI (EMA),
Directeurs de Thèse : Laurent APRIN (LGEI)
Encadrement : Pierre LAURET (LGEI)

Résumé :

Antonin HAMON

Contribution à la formation à la gestion de crises majeures: Vers un environnement de modélisation/simulation des systèmes complexes

Ecole Doctorale Risques et Société Mines Alès – U. Nîmes, ED 583

Laboratoire : LGEI (EMA),
Directeurs de Thèse : Aurélia BONY
Encadrement : Florian TENA-CHOLLET, Vincent CHAPURLAT

Résumé : Lorsqu’une crise d’origine naturelle, industrielle ou encore terroriste se déclenche sur un territoire, les décideurs en charge de gérer cet événement inhabituel s’organisent en équipe appelée « cellule de crise ». Les particularités d’une cellule de crise sont que les décideurs prennent des décisions dans l’urgence, soumises à un fort stress, et que ces dernières sont prises en espace clos éloigné du terrain. Pour améliorer la capacité des décideurs de crise à faire face à ce type d’événement brutal et imprévu, des exercices de formation de gestion de crise sont réalisés : les plus réalistes sont ceux basés sur une approche dite « de simulation » où des scénarios de crise sont créés faisant intervenir différents animateurs pour assurer des rôles simulés comme la police, les sapeurs-pompiers, des passants paniqués, des médias insistants, etc.

Ce sujet de recherche s’inscrit dans un projet d’amélioration de l’apprentissage des méthodes de gestion de crises par le perfectionnement des simulations. L’un des axes de ce sujet de recherche est la modélisation système de la formation à la gestion de crise. Ceci en vue de l’optimisation de l’adéquation entre les attentes des formés et les compétences et connaissances travaillées pendant les exercices. Un autre axe de travail de la thèse sera celui sur la caractérisation du système de territoire dans lequel se déroule la simulation. Les derniers axes de travail de la thèse sont l'étude de l'intérêt, de la faisabilité et de l'intégration dans la formation à la gestion de crise de l'approche pré-mortem et du rejeu de séquences de simulation. Les perspectives des différents travaux pourront être testées via le simulateur de gestion de crise présent au laboratoire de l'Institut de Science des Risques de l'École des Mines d'Alès.

Mots Clés :

Billy POTTIER

Prévision et représentation des niveaux de gêne olfactive sur un territoire et des conséquences économiques de cette gêne.

Ecole Doctorale Risques et Société Mines Alès – U. Nîmes, ED 583  – Soutenance 2021

Laboratoire : LGEI (EMA),
Directeurs de Thèse : Jean-Louis FANLO (LGEI)
Encadrement :Olivier SYLVAIN, Jérôme TIXIER (LGEI)

Résumé : Des premiers travaux de recherche (POPA, 2013) ont été initiés dans le but d’aboutir à une méthode permettant de prévoir et de représenter les niveaux de gêne olfactive sur un territoire ainsi que les conséquences économiques de l’existence de cette gêne. La démarche développée s’articule autour de deux concepts : la gêne olfactive et le préjudice économique de cette gêne sur le territoire. Ces deux concepts sont définis par un ensemble de critères hétérogènes organisés et agrégés afin d’aboutir à un outil géographique et environnemental opérationnel. L’outil a été validé autour d’un site industriel et ouvre la porte à de nombreuses perspectives de recherche pour atteindre une efficacité opérationnelle optimale.

Les pistes de recherche qu’il nous semble nécessaire d’explorer concernent quatre thèmes :

  • la perfectibilité de l’outil, concernant la lisibilité pour le décideur et le grand public, la question de l’acquisition automatisée des données ainsi que la nécessité d’y intégrer les résultats d’un logiciel de dispersion tiers.
  • la validation du modèle sur plusieurs sites, aux caractéristiques variées (relief, saisonnalité, climat, répartition spatiale de la population…) pour définir un domaine de validité mais aussi pour évaluer sa robustesse.
  • les héritages historiques et la profondeur chronologique du problème, afin de déterminer la part de l’histoire dans la construction personnelle du ressenti de la gêne et d’une culture du risque.
  • la conduite adaptative face à de futures législations européennes et/ou nationales. Les modifications des lois relatives à la prise en compte des nuisances impliqueraient de réévaluer la pertinence des sorties du modèle et donc de l’adapter à de nouvelles réglementations.

Mots Clés :

Présentation

Abdelhak MAACHI

Comportement au feu des  bétons de terre

Ecole Doctorale Risques et Société Mines Alès – U. Nîmes, ED 583 – Soutenance 2021

Laboratoire : LGEI (EMA),
Directeurs de Thèse : Laurent APRIN (LGEI)- Rodolphe SONNIER (C2MA)
Encadrement :Marie SALGUES (C2MA) - Stéphane CORN (C2MA)

Résumé :

Mots Clés :

 
 

Ayoub AIT MESSAOUD

Caractérisation des émissions gazeuses émises par les matériaux entrant dans la composition d'un produit fini et par le produit fini lui-même afin d'identifier les composés susceptibles d'altérer les propriétés sensorielles du produit

Ecole Doctorale Risques et Société Mines Alès – U. Nîmes, ED 583

Laboratoire : LGEI (EMA),
Directeurs de Thèse : Jean-Louis FANLO
Encadrement :Stephane CARIOU

Les problèmes d’odeurs sont devenus  ces dernières années de plus en plus structurants pour l’activité industrielle en général, et dans le domaine des matériaux en particulier. L’odeur en effet le premier message que nous recevons sur la qualité de notre environnement aérien, et l’équation « mauvaise odeur » = risque pour la santé est bien ancrée dans l’inconscient collectif. La perception par un consommateur d’une odeur non conforme à elle attendue ou espérée provoque donc le plus souvent une réaction de rejet liée à ce sentiment, souvent non justifié, d’un risque potentiel pour sa santé ou celle des siens.

Dans ce contexte, comprendre les relations entra la composition chimique des émissions gazeuses d’un matériau et les différentes dimensions de l’odeur, de manière à pouvoir engager si nécessaire des mesures correctives ou préventives, est essentiel.

L’analyse olfactométrique (l’évaluation de la force, de la qualité du caractère agréable ou désagréable de l’odeur) permet de mieux comprendre les préférences et les attentes des clients/consommateurs/riverains, et constitue donc à ce titre, un outil d’aide à la décision.

Donc cette démarche de croisement de données physico-chimiques et olfactométriques, en renseignant sur les composés en lien avec les différentes caractéristiques de l’odeur, permet de prendre des décisions stratégiques avec une fiabilité renforcée. Elle constitue donc un atout pour les entreprises dans un contexte économique difficile et une concurrence internationale accrue qui nécessitent de se différencier par le biais de l’innovation, de la qualité  ou de l’image.

>Mots-clés : Matériaux, Gêne Olfactive, COV, Physico-Chimie, Analyse Sensorielle, Traitement de Données

David GOUTX

La ludicité des simulations de crise, ou ce qui se joue au cœur d’une crise simulée.

Ecole Doctorale Risques et Société Mines Alès – U. Nîmes, ED 583 (Thèse en situation professionnelle) -- Soutenance 2019

Directrice de thèse : Sophie Sauvagnargues, Co-Directeur Laurent Mermet (Agroparitech)

Résumé: L’objectif de ce travail est d’étudier la ‘ludicité’ de simulations de crise, cette dynamique ludique qui déborde irrésistiblement le cadre pédagogique, lucide et rigoureux, des mises en situation pour se préparer à la gestion de crise. L’hypothèse de recherche est que dans tout participant à ce type d’exercice sommeille un joueur qui ajoute aux objectifs de simulation ses propres enjeux et qu’une bonne part de l’expérience tirée de ces exercices pédagogiques provient de ce niveau de jeu libre qui ‘ensauvage' la simulation à l’échelle individuelle et à l’échelle collective. 

Comme toujours s’agissant de ce qui est à l’oeuvre en matière de Jeu, la dynamique ludique - évanescente et ambivalente - est difficile à observer avec les méthodes usuelles et il faut doter cette recherche d’instruments appropriés pour en saisir à la fois les caractères invariants et les subtiles nuances au-delà de cette sorte d’évidence indicible dont les joueurs témoignent souvent. La compréhension de cette ludicité permettra de proposer des modalités pour apprivoiser ses effets dans les simulations de crise et enrichir les expériences que les participants en tirent.

Mots Clés :

Méyi DULEME

NEURENGAGE (neurosciences comportementales, neuropsychologie, apprentissage artificiel, apprentissage par transfert, médecine de rééducation, sciences du risque et gestion de crises majeures)

Ecole Doctorale Risques et Société Mines Alès – U. Nîmes, ED 583  – Soutenance 2019
Ecole Doctorale : Sciences du Mouvement Humain (SMH)

Laboratoire : LGEI (EMA),
Directeurs de Thèse :  Gérard DRAY (MA, LGI2P - EMA – ED I2S), Stéphane PERREY (PR, EUROMOV Université Montpellier – ED SMH)
Encadrement : Florian TENA CHOLLET (LGEI Institut des Sciences du Risque - EMA)

Résumé: Le sujet repose sur un triple objectif :

  1. tester la pertinence de mesures neurocomportementales à l’estimation de l’état attentionnel et de performances sensorimotrices en situation d’interaction dynamique, définie comme la recherche d’un compromis entre les exigences de la tâche et les ressources cognitivo-motrices.
  2. identifier par une approche multi domaines des dispositifs (biomédicaux, psychosensoriels, domotiques, vocaux, localisation indoor, autres) permettant d’observer ou caractériser les processus comportementaux, cognitifs et motivationnels d’individus soumis, dans un objectif pédagogique, à une prise de décision en situation d’urgence et en milieu clos/confiné (cellule de crise).
  3. concevoir et développer un dispositif de neurofeedback interactif contrôlé via une interface-homme machine, robuste à la non stationnarité et à la variabilité des signaux cérébraux, comme moyen d’assistance à la personne.

Ces trois objectifs constituent des verrous scientifiques et technologiques à lever en situation opérationnelle : dans des conditions de gestion de risques majeurs et lors de programme de rééducation.

Mots Clés :

Clément LAVERDET

L’apport des médias sociaux en gestion de crise :  les données Facebook peuvent-elles apporter une information utile?

Ecole Doctorale Risques et Société Mines Alès – U. Nîmes, ED 583 (Thèse en situation professionnelle)

Laboratoire : LGEI (EMA)
Directeurs de Thèse : Aurélia BONY-DANDRIEUX
Encadrement :

Résumé: Certaines nouvelles technologies sont adoptées massivement par les citoyens, ce qui contribue à démocratiser certaines pratiques, sociales ou de prise d’informations (Médiamétrie, 2016). Cette adhésion des masses et cette virtualisation de certains usages amènent d’importants changements économiques ou sociétaux. D’ailleurs les exploitations des données massives sont remarquablement nombreuses et sont identifiées dans différents champs de recherches plus ou moins matures. Lors d’une crise, les fonctions possibles que revêtent les technologies sont aussi hétérogènes et multiples que prometteuses. La multiplicité des solutions technologiques rend complexe la maîtrise de l’ensemble des possibilités qu’elles offrent. En France, au vu des possibilités et du consensus enthousiaste des autorités et des chercheurs vis-à-vis de l’utilité des MSGU et des usages numériques associés, on s’étonne que l’ensemble des possibilités des NTIC ne soient pas encore exploitées de façon harmonieuse d’une autorité à l’autre.

D’une façon générale, ces technologies soutiennent les comportements de recherche d’information ou de communication, que ce soit pour les autorités, les individus ou les mass-médias (Simon et al. 2015).

Ces comportements ne répondent pas aux mêmes objectifs, et si l’utilisation faite par les populations et les médias nous semble cohérente avec leurs objectifs et besoins, les devoirs de l’autorité ne sont pas encore tous virtualisés.

Par ailleurs, le web laisse parfois le loisir aux individus d’ajouter, de modifier ou de transformer le contenu que d’autres découvriront. C'est pourquoi on parle de « web 2.0 ».

En termes de gestion de crise, nous proposons d’approfondir ce caractère interactif du web en étudiant la préparation des autorités à engager un dialogue avec le citoyen, voire à le faire participer à la réponse ou à la récupération de façon virtuelle (fournir de l’information ou une compétence virtualisée à la cellule de crise ; etc.).

Mots Clés :

Jean-Claude MORTEAU

Méthodologie d’optimisation de la résilience des organisations face à un aléa naturel majeur

Thèse en situation professionnelle, U. Antilles – Soutenance 2017
Ecole Doctorale Santé, Environnement et Société dans les Amériques de l’Université Antilles Guyane, ED 260

Directrice de thèse : Sophie Sauvagnargues
Encadrement : Pierre-Alain Ayral

Résumé :L’objet de ces travaux est d’établir une méthodologie d’optimisation de la résilience des infrastructures territoriales (établissements de santé) face aux aléas naturels. Il conviendra dans un premier temps de s’attacher à comprendre quelles sont les infrastructures qui sont les plus problématiques dans le cas de catastrophes naturelles en situation insulaire. Pour ce faire, les infrastructures territoriales seront décortiquées d’un point de vue systémique vis-à-vis de la boucle de gestion de crise (dispositifs de prévention, modèles de prévision opérationnelle, gestion de crise, retour d’expérience).